Bela Lugosi's Dead ♫ Bauhaus. ..........................................................................................................
Les larmes coulent le long de ses joues blafardes, ses doigts tremblent, et la
lueur de sa cigarette frémit. Ce soir encore elle a brisé un coeur mais comblé un homme.
" Attends, je te raconte. "
La journée touchait à sa fin lorsqu'il est arrivait près d'elle. La voiture s'est arrêtée,
la vitre descendue il fit sa demande. Son coeur battait si vite, elle eut un vertige. Il
lui sourit maladroitement, c'est la première fois qu'il essaye de lui parler, mais il l'a
déjà vue plusieurs fois. Mais il fallait trouvé le bon moment, l'accoster sans lui faire
peur, " vous pourriez me prendre pour un vieux pervers ! " . Elle a ri, elle aussi. Il est
charmant, un peu débutant. Il l'a invité à entrer dans la voiture, après tout que risquait-
elle. Féline, elle s'installe. Il insiste pour aller prendre un café, juste un, après ils retour-
neront à leur affaire, il ne se défilera pas. " Vous avez promis ! " Le café est succulent,
coule dans sa gorge. Cette boisson chaude la réchauffe un peu, lui donne du courage.
Et ils parlent. Le temps passe, le téléphone sonne à plusieurs reprises mais il ne répond
pas. Il est sous le charme, les autres peuvent attendre. Il est tard déjà, ils ont si peu de
temps. Elle le prend par la main, lui suit sans rechigner. L'appartement n'est pas spacieux,
un peu sale, elle fait le ménage demain qu'elle dit. Ça ne le dérange pas, ça le change de
chez lui. Elle rit, l'allonge, ne dévie pas ses yeux. Lui ne contrôle plus son souffle, laisse
parler son corps et clôt sa bouche.
" Je crois qu'il a aimé. Beaucoup aimé. "
Une heure est passée, déjà, trop vite, le téléphone sonne. Ils ont fini, reprennent leur
respiration, se regarde en silence, un sourire aux lèvres, allongés dans les draps. Mais
il est bien obligé de répondre, comment justifier son absence ? L'une de ses mains reste
contre le ventre de la femme, l'autre attrape le téléphone. " Punaise, t'aurais vu la paperasse.
Oui je tarde pas, je sais il est si tard. Oui. Ne t'en fais pas, je suis là à 22h. Oui, moi aussi. "
Un doigt bouge, et la maîtresse laisse échapper un gémissement.
" ... T'es avec qui là. "
Les larmes coulent le long de ses joues blafardes, ses doigts tremblent, et la
lueur de sa cigarette frémit. Ce soir encore elle a brisé un coeur mais comblé un homme.
Son double pose une main sur sa bouche, retient un bruit.
Elle pleure de rire.
" Sans Foi ! Ni Loi ! Les adorables bourreaux ! Les putains sans c½ur ! " ( mon N'amante ♥ )
Un dessin pour elle, qui n'a pas vraiment donné ce que je voulais au début,
mais qui me convient parfaitement finalement xD J'lui avais promis un dessin
de ses adorables bourreaux, en voilà une. Euh pour le texte, il est un peu
flou et bizarre, faites pas attention >.> ...
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EDIT :: Grâce au commentaire de Elise, v'là une autre comme
elle me l'a décrite * c'pour toi >.< ~ ♥ *
Slut slut ~ Sinon, mis à part cette journée naze, je suis vraiment en manque
de Poppy i_i RE EDIT :: Et j'ai une sale envie de dessiner Aki & You pas catholiquement. Innocente est la jeunesse.
( Oh et pis sur la pub à coté de l'édit' d'article, y a un fille qui danse en rythme avec la musique que j'écoute o.o C'dingue. )